Nicolas Fraisse, l’homme qui sort de son corps à volonté !

Les OBE : Sortir de son Corps à Volonté !

Nicolas Fraisse, 34 ans, pratique 
la « décorporation » depuis son 
enfance.
Il s’extrait de son corps avec sa conscience et y revient avec des informations très précises.


Deux chercheurs genevois ont 
testé ses incroyables capacités.

Mike Horn arpente les étendues sauvages, Colomb a découvert l’Amérique, lui parcourt les confins de la conscience au même titre que ces deux explorateurs.
Mais ce grand brun a beau avoir un physique taillé pour le mouvement, c’est en restant sur place qu’il découvre de nouveaux horizons.
Tout comme Marc Auburn, Nicolas Fraisse est un habitué des OBE (Out-of-Body Experiences), un phénomène de « décorporation » que l’on peut rapprocher des fameuses NDE, ces sorties du corps à l’approche de la mort.
Sortir de son corps est d’ailleurs devenu presque aussi naturel pour ce trentenaire que respirer ou dormir.

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« Je croyais que tout le monde avait cette capacité », sourit-il. Gosse, il allait vérifier le menu de la cantine pour ses copains ou décrivait à l’un d’entre eux son anniversaire auquel il n’avait pu participer, content encore de constater en rentrant de l’école que son père avait bien réparé le mur du jardin comme il l’avait vu durant son OBE.
« Autant de preuves que je n’étais pas sujet à des hallucinations », précise-t-il lors de notre rencontre à Genève. Aujourd’hui, ses proches en profitent un peu : contrôler à l’avance que le resto n’est pas bondé, retrouver un portable égaré…
Lui-même en fait un usage très pratique dans sa profession d’infirmier : « Je n’ai pas besoin de me rendre dans les chambres des patients pour savoir si tout va bien ! »
Vous l’avez peut-être vu chez Thierry Ardisson en compagnie de Sylvie Dethiollaz et de Claude Charles Fourrier, deux chercheurs genevois qui viennent de lui consacrer un livre*. Dix ans que cette docteur en biologie moléculaire et ce psychothérapeute se penchent sur ses extraordinaires capacités.
Même si, à l’Institut suisse des sciences noétiques (Issnoé), c’est leur quotidien de rencontrer des personnes dotées de dons hors du commun.
Avec Nicolas, c’était encore différent : « Ce qui nous a tout de suite plu, c’est son côté très rationnel. Il se remet en question en permanence. Très peu de nos sujets ont autant de capacités et la faculté de bien les vivre! Sans oublier l’humour. » 

Photo: Didier Martenet/L’illustré

 

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