St Germain, reçu par Agnès Bos-Masseron le 17-6-17

Pendant Que Vous Marchez Dans Vos Villes, Visualisez Les Cascades De Lumière Qui Emplissent Les Rues

Pendant que vous marchez dans vos villes, visualisez les cascades de lumière qui emplissent les rues.

Voyez les deux plans. Nous vous ramenons l’art de l’harmonie, le rythme juste du déploiement de ce que vous nommez un jour, le rythme juste permettant le déploiement de tous les aspects de l’individualisation. En soi, le rythme est le juste rythme de l’incarnation.

Et voyez simultanément l’autre plan. Il est vrai, selon le point de vue du temps linéaire, l’on pourrait dire cette période est transition. Il est vrai, dans cette période de transition pour beaucoup ce n’est pas facile. Beaucoup semblent enfermés. Vous le savez, les deux côtés du pendule. Le pendule oscille très loin dans le déploiement de la beauté de la vie et parallèlement très loin dans l’enfermement, la cristallisation ou la crispation. Et le collectif de l’humanité porte cet oscillement.

Le positionnement est d’autant plus vital. Pour vivre confortablement cette transition, restant ancré dans son intention profonde, le rythme d’harmonie est d’autant plus vital. Choisissez délibérément de ralentir le rythme. L’oscillation vers plus de crispation semble entraîner la folie de ce rythme qui s’entraîne et s’emballe plus vite, plus, plus de contrôle, plus…

Sortir de cet emballement, retrouver le rythme juste et se laisser nourrir de la simple beauté du déploiement de la vie d’harmonie. Sortir du rythme emballé, se poser en soi. Si vous choisissez d’habiter dans les villes, choisissez régulièrement d’en sortir et de vous ressourcer. Dans ce qui semble être cette période, cela est vital. Se ressourcer, se ressourcer à la nature, se réharmoniser au rythme du jour. Se réharmoniser au rythme de simplicité. Souvent mettez vos pieds nus sur la terre, et en conscience offrez-vous à Gaia, l’énergie divine de la terre.

Ne mettez pas l’attention sur ce qui semble lourd. Nous insistons, nous conjurons même l’humanité, ne pas mettre son attention sur ce qui semble lourd. Le grand passage – si l’on peut parler de grand passage car il n’est pas de passage, sur l’autre plan, il n’est que la divinité -mais sur ce plan de transition, le grand passage se fait uniquement en cessant de soucier de ce qui semble lourd.

La suite sur: http://elishean-portesdutemps.com/pendant-que-vous-marchez-dans-vos-villes-visualisez-les-cascades-de-lumiere-qui-emplissent-les-rues/

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