Tiques : l’effroyable vérité Sous le silence persistant des Autorités couve la tragédie de millions de patients !

Chère lectrice, cher lecteur,

Le microbe est peut-être déjà dans votre corps, comme chez des millions d’Européens en sursis.

Vous êtes particulièrement visé si vous êtes en France, en Suisse ou en Allemagne.

Il est entré un jour lors d’une banale piqûre de tique.

Vous l’avez retirée, sans vous soucier. Vous avez négligé la démangeaison, la légère fièvre, les maux de tête, la fatigue les jours suivants.

Vous vous êtes dit : « ça va passer ».

Et en effet, ces symptômes sont passés.

Mais le microbe, lui, n’a pas disparu.

Et il attend son heure.

Le jour où il se réveillera, vous serez assailli de douleurs atroces aux articulations. 40 °C de fièvre. Une fatigue insurmontable. Vous essayerez de vous dresser sur vos jambes, pour aussitôt vous effondrer.

Mais ce n’est pas le plus douloureux pour les malades.

La vraie tragédie pour les malades

La vraie tragédie commencera lorsque vous arriverez chez votre médecin.

A 95 %, il vous auscultera, il vous fera des analyses et puis il déclarera : « C’est dans votre tête que ça se passe ».

Commencera pour vous un calvaire où vous irez de consultation en hôpital, sans trouver de réponse (à moins d’être dans un centre très particulier que je vais vous indiquer).

Tout l’establishment médical sera dans le déni. On cherchera à vous mettre sous anti-dépresseur, somnifères, vous faire passer pour un dérangé. Vous perdrez votre travail et vous n’aurez pas droit au congé-maladie car votre mal ne sera pas reconnu.

Des centaines de milliers de malades « clandestins », les véritables « sans-papiers de la maladie » en France, sont happés par la tragédie chaque année. Ils souffrent mais n’ont aucune idée de ce qui leur arrive, et aucune reconnaissance du corps médical.

Ils émettent des cris d’alerte via des associations, des livres, des sites Internet.

Vous pouvez lire le témoignage bouleversant de Judith Albertat.

Ou pire encore, celui de Sophie Benarrosh qui vient de publier « Maladie de Lyme, NON, CE N’EST PAS DANS MA TÊTE… NI DANS LA VÔTRE ! »

A chaque fois c’est le même scénario : Judith Albertat était ingénieure et instructrice de pilotes de ligne quand la maladie s’est emparée d’elle. Sophie Benarrosh avait dix-huit ans.

Du jour au lendemain, elle est assaillie de symptômes violents, état grippal, douleurs intenses, épuisement, vertiges, impossibilité à se concentrer. Elle consulte mais les spécialistes restent perplexes.

Commence alors une errance médicale de quatre ans. On lui diagnostique le « Syndrome de Fatigue Chronique », maladie neurologique incurable, inexplicable, invisible.

Puis enfin tombe la vérité comme une guillotine : maladie de Lyme.

La médecine se dit impuissante. Elle entreprend alors ses propres recherches sur le mal qui la ronge et découvre enfin le Pr Christian Perronne et les médecins compétents, réalistes, responsables et véritablement soucieux du bien de leurs patients, qui lui indiquent la voie de la guérison.

La maladie de Lyme nous concerne tous

La suite sur: https://pro.sni-editions.com/p/PBE77/EPBET757/?email=PATRICKFABIAN.LANGE%40laposte.net&a=17&o=395179&s=408395&u=3004491&l=343024&r=MC2&vid=QHkUYk&g=0&h=true

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